revenir sur les 64 ans «serait abandonné au retour à l’équilibre» du système, selon Dussopt – Systeme.io


Le texte du gouvernement a été présenté en Conseil des ministres ce lundi 23 janvier, avant une arrivée à l’Assemblée nationale prévue le 6 février.

La «détermination» du gouvernement reste intacte. Présenté ce lundi en conseil des ministres, le projet de réforme des retraites a ensuite été défendu par les ministres Olivier Dussopt (Travail) et Stanislas Guerini (Transformation et Fonction publiques). Il s’agit selon eux d’un texte enrichi par des mesures «significatifs», et «fruits du travail» mené avec les organisations politiques et syndicales, mais dont certains éléments ne pourraient pas être modifiés.

C’est notamment le cas de l’âge légal de départ, que le texte doit reporter à 64 ans d’ici 2030. Sur ce point, l’exécutif sait «qu’il y a un désaccord» avec les partenaires sociaux, comme l’a indiqué Olivier Dussopt. Mais il s’agit d’un aspect «tout à fait fondamental», et «revenir sur ce point serait abandonné au retour à l’équilibre, et donc manquer de responsabilité vis-à-vis des générations futures.»

« Pas de difficulté » quant à la durée des débats

Concernant la volonté de certains députés MoDem, qui entendent revenir sur la semaine de 35 heures, le ministre a également insisté sur le fait que «le débat sur le temps de travail n’a pas à être ouvert avec cette réforme».

À deux semaines de l’ouverture des discussions à l’Assemblée nationale, Olivier Dussopt s’est aussi montré confiant. Sur la forme – un projet de loi rectificatif du financement de la Sécurité sociale et une durée d’examen de vingt jours -, le ministre ne voit «pas de difficulté particulière». «C’est très largement supérieur à la plupart des débats parlementaires tels qu’ils sont organisés», at-il commenté.

Quant au fond, «sans vouloir préjuger du débat parlementaire», le ministre a assuré qu’«à chaque fois qu’un amendement nous permettra d’améliorer le texte sans renoncer au retour à l’équilibre financier en 2030, et aux fondamentaux évidemment, nous y serons favorables». Tout en rappel : «Nous avons intégré beaucoup de demandes demandées par les parlementaires.»

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